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Les opportunités du marché secondaire pour les professionnels du patrimoine

il y a 1 jour
5 min de lecture


Et si le non coté ne se limitait plus à la souscription de nouvelles opérations ?


Pour beaucoup de professionnels du patrimoine, CIF, CGP, family offices, le non coté se résume encore à une question :


Quelle nouvelle opportunité proposer, ou saisir, pour investir ? Club deal, émission obligataire, levée de fonds, la conversation commence presque toujours par une souscription. Mais un investisseur qui a investi en non coté il y a plusieurs années, qu’il s’agisse d’un client accompagné par un CIF ou un CGP, ou d’un family office gérant ses propres participations ou celles de la famille qu’il représente, ne reste pas seulement en attente d’une sortie lointaine. Il peut vouloir ajuster son allocation, sortir plus tôt que prévu, transmettre des titres à ses proches, ou accéder à de nouvelles opportunités sans attendre une prochaine levée de fonds.


Le marché secondaire, la cession de titres déjà existants entre un détenteur et un nouvel investisseur, répond à chacun de ces besoins. Pour un professionnel du patrimoine, s’y intéresser n’est pas seulement une manière de répondre à un problème ponctuel : c’est aussi une façon d’élargir ce qu’il peut proposer, à ses clients comme, le cas échéant, dans la gestion de son propre portefeuille.



Réallocation : ajuster une allocation non cotée sans attendre une échéance

Un investisseur qui a investi dans plusieurs opérations non cotées au fil du temps, qu’il s’agisse d’un client accompagné par un CIF ou un CGP, ou d’un family office gérant directement ses participations, se retrouve, à un moment donné, avec une allocation qui ne correspond plus exactement à ce qu’il souhaite : une ligne devenue trop importante par rapport au reste du patrimoine, un secteur sur lequel il veut réduire son exposition, ou simplement l’envie de dégager du capital pour une opportunité jugée plus intéressante aujourd’hui.


Le marché secondaire permet d’envisager cette réallocation sans attendre l’échéance naturelle d’un investissement : céder une partie d’une position existante à un nouvel investisseur, plutôt que de rester mécaniquement exposé jusqu’à la sortie initialement prévue. Pour un professionnel du patrimoine, c’est une manière de répondre à une demande de gestion active de portefeuille, y compris sur une classe d’actifs souvent perçue comme figée une fois l’investissement réalisé.



Sortie anticipée : une réponse à un besoin concret, pas une promesse de liquidité

C’est la situation la plus connue, et celle que nous avons déjà détaillée dans un article dédié : un client veut sortir d’un investissement non coté avant l’échéance qu’il avait initialement envisagée, ou, pour un family office, une participation détenue en direct doit être cédée plus tôt que prévu. Les raisons varient, un projet personnel, un changement de situation, un besoin de trésorerie, mais la question posée au professionnel du patrimoine est toujours la même :


que peut-on faire concrètement ? Une cession secondaire, lorsqu’un nouvel investisseur se présente pour racheter les titres, est une piste à étudier. Elle implique de structurer l’opération, de vérifier l’identité et la qualité de l’acquéreur, et d’organiser le transfert des titres dans un cadre réglementé, bien au-delà de la seule mise en relation. Elle ne garantit en rien qu’un acheteur se présentera, ni à quel prix, ni dans quel délai.



Transmission : organiser la cession de titres entre proches

Le non coté se transmet aussi, pas seulement entre un cédant et un investisseur inconnu. Un actionnaire fondateur qui souhaite faire entrer ses enfants ou d’autres membres de sa famille au capital d’une structure, un family office qui organise un mécanisme de cession intrafamilial pour la famille qu’il représente, ou un client qui veut organiser la cession de titres non cotés dans le cadre plus large de sa transmission patrimoniale, se heurtent à la même question opérationnelle qu’une cession classique :


comment organiser matériellement le transfert des titres, vérifier les parties, et sécuriser l’opération? La dimension patrimoniale et fiscale de la transmission, le choix d’une donation plutôt que d’une cession, l’articulation avec un pacte Dutreil ou une stratégie de transmission plus large, relève des notaires, avocats fiscalistes et experts-comptables : Circlub ne se substitue pas à ces professionnels. Ce qu’une infrastructure comme Circlub peut en revanche prendre en charge, une fois le schéma patrimonial arrêté par ces professionnels, c’est l’exécution du transfert de titres lui-même : structuration de l’opération, vérifications KYC/KYB des parties, parcours de cession.



Nouvelles opportunités d’investissement : accéder à des titres déjà éprouvés

Le secondaire n’est pas qu’une solution pour celui qui cède. C’est aussi, pour l’investisseur qui achète, une manière différente d’accéder au non coté. Investir en secondaire permet d’acquérir des titres d’entreprises ayant déjà franchi certaines étapes, une levée de fonds, une phase de croissance, plutôt que d’entrer au stade de l’amorçage.


La cession peut également se faire à un prix inférieur à la dernière valorisation connue, une décote de liquidité, qui crée une opportunité différente de celle d’une souscription primaire. Pour un professionnel du patrimoine, cela signifie pouvoir proposer, à un client ou dans la gestion de son propre portefeuille, une porte d’entrée alternative sur le non coté, avec un profil de risque différent d’une opération primaire, sans que cela constitue pour autant une garantie de meilleure performance ou l’absence de risque de perte en capital.



Une communication qui reste prudente sur la liquidité

Ces quatre usages ne transforment pas le non coté en actif liquide au sens d’un marché organisé. Aucun dispositif, aussi bien structuré soit-il, ne garantit qu’un acheteur se présentera pour une cession donnée, ni à quel prix, ni dans quel délai. Parler de solutions de liquidité ou de la possibilité d’organiser une opération secondaire est différent de promettre une sortie assurée ou un marché liquide. Un professionnel du patrimoine qui présente ces usages à ses clients, ou qui les envisage pour son propre portefeuille, gagne à conserver la même prudence.



Ce que Circlub apporte sur le secondaire

Selon le dossier et dans son périmètre d’agrément de PSI, Circlub peut accompagner un CIF, un CGP ou un family office, et selon le cas leurs clients, sur la structuration d’une opération secondaire, la recherche de contreparties dans le cadre du placement non garanti, les vérifications KYC/KYB, l’exécution réglementée de la cession et le parcours digital de souscription. Le professionnel du patrimoine garde sa relation client et son rôle de conseil, ou la main sur ses propres participations ; Circlub apporte l’infrastructure qui permet à l’opération de se concrétiser, que le besoin soit une réallocation, une sortie anticipée, une transmission ou l’accès à une nouvelle opportunité.


Vous accompagnez des clients, ou vous gérez vos propres participations non cotées, et vous envisagez une opération secondaire, qu’il s’agisse de céder, de réallouer, de transmettre ou d’investir ? Échangeons sur votre situation.

 
 
 

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